Un billet pour l’internet, une confirmation d’existence.

Il est 23h43 quand je relance ce blog, qui, originalement, avait comme premier billet, une courte histoire de moi qui me sèche l’entrejambe en écoutant les nouvelles, sur mon PC, il y a de cela plus de 4 ans.


C’était un pêle-mêle de ce qui se tramait dans ma tête. En tout bon égocentrique, pensant que ça pouvait intéressé autrui. Hors si moi je ne lis pas les multiples blogues de mes amis, qui en fait la lecture justifiant ainsi leur existence ?


Dans tous les cas, je me relance, considérant ma vie plus intéressante qu’avant d’un, mais aussi pour parler de mes déboires histoire d’en alléger les épaules de mes amis qui doivent en avoir assez de m’entendre me plaindre.


Je sirote donc ma sleeman, en tapant ces lignes vides, pour entretenir les minutes qui mènent vers minuit. Dire que je pourrais être au Mexique en ce moment.
Je m’explique, considérant que ce n’est pas “a thing” pour moi de me dire que je pourrais être au Mexique au lieu de lentement laisser passer les minutes devant un écran au rétroéclairage froid.


Samedi soir une personne que j’apprécie beaucoup mais ne fréquente que trop peu (car distance et autres aléas de la vie peu valables comme excuse) m’envoie un message sur Facebook, alors que je suis évacué de tout mon long sur mon sofa, à discuter avec une amie et ma colocataire qui quitte le lendemain pour son pays natal, après 8 mois d’aventures et d’amitié.


Elle m’écrit, et je lis, qu’elle est son copain, ça ne marche plus, ou du moins, plus très bien. (Encore). Qu’ils avaient des billets pour le Mexique le lundi, achetés par elle-même. Elle m’offre son deuxième billet “à the house” car c’est une personne soudaine et impulsive (une des raisons pour laquelle on l’aime tant) et qu’elle veut que je l’accompagne. Étant dans la phase “y Olo” de mon existence, je dis oui (peut aussi avoir à faire avec le fait que mon amie présente de la soirée, a énormément voyagé et est le genre de personne à pousser les autres dans ses plans douteux là). 

Comble de malheur, il est convenu après discussion avec la compagnie aérienne que le transfert est impossible. Je fond, après avoir ralliée toutes mes particules de “yolo-isme” pour lui dire oui, me faire à l’idée, boom, plus de Mexique. Mes finances étant innexistantes à ce moment ci, impossible d’acheter le billet moi-même.

Donc voilà, dire que j’aurais pu être au Mexique. . .

Où est-ce que j’allais avec tout cela ?

Je n’en suis trop sur.

Ah oui,

Je partage donc je suis, et c’est pour cela que j’écris. Il me faut simplement un véhicule de communication quelconque pour confirmer mon existence. Étant un peu geek et ne pouvant peindre, n’ayant pas la patiente requise pour écrire un livre, je tappe du vide, ça me fait me sentir bien, et parfois, certains rigolerons de mes stupidités. Win-win.

Sur ce, je dois sortir le recyclage, il est maintenant 23h59…

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